lundi 23 mars 2009

Les Soldats Femmes

Les femmes mondiales souffrent à cause de la Grande Guerre, pas seulement les françaises. Elles ont perdu leur maris, leur pères, leur fils et leur frères, des pertes qui font ses vies extrêmement dure. Elles endurent tant la douleur et les difficultés pratiques présentent par l'absence des hommes. Les filles qui ont perdu leur pères doivent vivre sans l'autorité à la maison, une absence qui a contribué à la pression sur les femmes. Sans leur maris, les mères doivent prendre tous les responsabilités de la maison et de la famille: elles ont les même responsabilités qu'avant la Guerre, de faire de la cuisine, de nettoyer, de faire la lessive, d'élever ses enfants, mais aussi les responsabilités du père manquant. Ces sont réparer des choses dans la maison, gagner de l'argent, avoir un travaille, et discipliner les enfants, entre autre choses. Il y a aussi des femmes qui ont perdu leur fils et leur frères, mais dans le film Un Long Dimanche de Fiançailles ne montre pas cet aspect de la Guerre.


Mathilde est le personnage principal du film mais sa perte n'est pas la plus dure. Elle a perdu son fiancé et son amour, mais sa vie ni ses moyens de subsistance ne dépend pas de lui. Elle habite à la maison de son oncle et sa tante, et ils provident pour elle. Même qu'elle n'a pas besoin de Manech pour maintenir sa style de vie, c'est très claire qu'elle souffre beaucoup sans lui. Le chagrin de Mathilde paralyse sa vie, tant que la polio qui invalide sa jambe. Au-delà de sa tristesse, l'absence de Manech ne change pas sa vie: elle peut trouver un autre homme pour marier et aimer, un fait qui sa tante lui dit plusieurs fois. Elle ne doit pas gagner de l'argent pour soi-même et cinq enfants, comme Elodie Gordes, une femme qui doit le faire. Quand son mari départe pour les tranchés, il quitte Elodie et cinq enfants, mais Elodie n'est pas la mère de l'un d'eux. Quand le public le voit, elle travaille dans un marché de la rue, probablement pour gagner de l'argent pour nourrir ses enfants.


Dans le film, le public voit une gamme des situations des femmes sans leur hommes. Il y a Mathilde, qui ne doit pas changer sa vie mais a une dépression paralysant, et il y a aussi Elodie, qui se trouve toute seule avec cinq enfants qu'elle doit élever. Ce film montre que la Grande Guerre a blessé tout le monde, pas seulement les soldats; et aussi, bien sur, que l'amour survive toujours.

lundi 16 mars 2009

Corrigé: New York, je t'aime! (quelquefois)

Les medias, en particulier les films, montrent des images convaincantes du monde. L'identité d'une ville peut être presque entièrement définie par un film populaire filmé là. Les films sont très influents: le public doit croire que ça qui le film montre est la réalité. C'est possible que cette conviction dure après la fin d'un film et sculpter l'opinion du public sur les choses représenté dans le film. Les films créent un mythe que Paris est une ville d'amour et de magie, et ce mythe a bien démontré dans "Paris Je T'aime". New York, la ville la plus célèbre aux États-Unis, a des mythes similaires, aussi crée par les films. Elle est représentée comme une ville de criminels, particulièrement la Mafia, gouvernée par l'argent, très dangereuse et très violente. Moins fréquemment mais encore bien connais, New York est la ville des opportunités énormes, pour les immigrants ou bien les Américains, de la prospérité et de la richesse, et des nouveaux commencements. Toutes les caractéristiques de mythe du New York sont bien montré dans les films.
Martin Scorsese a réalisé plusieurs films qui expriment le mythe de New York. Son film "Goodfellas" est plus vieux, plus moderne, et plus classique sur le style de vie de la Mafia à New York. Les rues à la ville de "Goodfellas" est violente et brutale. Tout le monde tue tout le monde avec des justifications faibles et souvent pour gagner plus d'argent. Ce film dépeint bien la fortitude de l'argent parce que la plupart des crimes commis par les personnages principaux sont pour le gagner plus. En comparaison, "Gangs de New York" (un autre film réalisé par Scorsese) est un film plus récent mais situé il y a plus longtemps, au 19ieme siècle. Ce New York était plus violent, si c'est possible, et plus acharné, bien que l'argent n'ait pas un rôle aussi grand. Ce film montre les problèmes raciaux qui existent dans une ville d'immigrants comme New York plus que "Goodfellas".
Une autre côté de la mythe de New York est montre bien dans l'émission "Sex and the City", télévisé sur la chaine HBO. Les personnages sont les femmes moyennes âgées qui cherchent d'amour, d'argent, et de bonheur. Elles sont belles et ont beaucoup de sucés avec leur travailles et leur vies. L'émission est de la lutte qui existe entre les personnages et la ville: les difficultés de trouver quelqu'un spécial, d'être femelle au monde d'entreprise, et de simplement vivre à New York.
Le mythe de New York, montre bien dans plusieurs films, est d'une ville dangereuse, criminelle, gouvernée par l'argent, mais aussi de la beauté, du style, et de l'amour.

lundi 2 mars 2009

Corrigé: Unification par la musique de La Haine

La Haine donne une vision très réaliste de la vie urbaine en France suivant les trois personnages principaux, Saïd, Hubert et Vinz, pendant une journée complète. La culture de la banlieue en particulier est représenter par des genres spécifiques de musique. Cette scène de DJ Cut Killer et sa performance informelle dominant la banlieue. La scène donne une image du style de vie qui existe à des banlieues, une culture urbaine d'une partie composée de musique omniprésente, souvent du hip-hop ou rap, et des messages très forts. Le paysage urbain dans La Haine n'est pas une exception: la musique dans cette scène est un excellent exemple du hip-hop populaire. Ce genre de musique représente la vie des jeunes dans les banlieues, qui a composé de l'animosité contre les policiers et contre leurs conditions dures. La première chanson choisie par DJ Cut Killer était sur des bavures policières et c'était une chanson pleine de rage. Elle représente la colère des jeunes.

Le style de cinématographie utilisait pendant cette scène donne un sens unificateur à la représentation des banlieues. C'est possible que la camera symbolise la musique car elle sort par une fenêtre, vole au dessus de la cour et montre comment les jeunes passent leur journée. Tous les jeunes sont en dessous de la camera, inclus dans son point de vue et son influence. Puis, la camera tourne vers le haut et bouge un peu comme un oiseau volant. C'est possible qu'il y ait une autre signification du tremblement de la camera. Elle jette un coup d'œil à des immeubles proche de la cour pendant qu'elle vacille et le public peut voir l'architecture et la condition (mauvais) de ces immeubles. Ils ressemblent des usines et ils sont pleins et gris.

Après cette scène, si je me souviens bien, un des trois personnages principaux parle des talents de DJ Cut Killer. Cette déclaration informelle, entre amis, montre une certaine unanimité de cette opinion: le hip-hop est leur genre de musique, et DJ Cut Killer représente la force de l'unité qui existe dans la banlieue. Les jeunes sont très proches les uns aux autres, malgré des différences énormes de race, de culture, d'origine, et de religion dans la banlieue. Les circonstances de leur vie, les difficultés partageaient entre les citoyens des banlieues, rendent leurs différences insignifiantes.